Vendredi 7 avril

20h30 : ouverture des portes - 21h : début du concert
Salle de concert
Le Club

Tarifs

Super réduit : 5 €
Réduit : 8 €
Prévente : 10 €
Sur place : 12 €
Souhaitant transmettre leur passion de la musique, les musicien.nes de Telegram vont mener des ateliers avec un groupe de jeunes de la MJC d’Onet le Château. Au programme : écriture de chanson et réalisation d’un clip vidéo. En ouverture du concert, ces ados seront présent.es sur scène accompagné.es par le groupe Télégram pour présenter leur création originale. 
21h

TÉLÉGRAM

Chanson rock

Après un premier disque éponyme dont les compositions, traversées poétiques et réalistes ont mordu le public à grands coups de canines, le groupe bordelais Télégram revient en 2021 avec son nouvel album : « Le long des méridiens ».

Laurent Kebous (Les Hurlements d’Léo), Chloé Legrand (La Cafetera Roja), Vincent Serrano (Les Hurlements d’Léo, Hugo Raducanu (In Vivo) et Julien Perugini nous emmènent dans un voyage immobile, contemplatif et cérébral, puissant alliage d’esthétiques entre rock, chanson réaliste, hip hop, trip hop et musiques du monde. Sur scène, les textes et les flows s’appuient sur des lignes de guitares inspirées, un basse-batterie ciselé et des instruments (n’goni, bubul tarang, hulusi, oud…) venus de toutes les latitudes.

Sensibles esquisses aux portées incertaines, avenir lu dans la paume, prémonitions troublantes sur ce monde qui inexorablement nous échappe.

22h30

FACTEUR SAUVAGE

Blues artisanal

Facteur Sauvage, anomalie musicale, virus poétique, self-made sound. Un trio brut, compact. Un son tout droit sorti des tubes d’une amplification artisanale parcouru par une voix chauffée à blanc. Spoken word ou chansons, les mots rebondissent sur une section guitare basse et batterie préparée, nourrie au blues primitif et au rock.

Ne jamais oublier le facteur sauvage qui fulmine dans un coin de nos têtes. Perturber les ondes, faire bouger les corps… Nous sommes des fantômes au galop !

En concert, Facteur Sauvage nous prend doucement par l’oreille pour nous secouer peu à peu jusqu’à finir en sueur.